
L'UMP termine l'année 2008 avec 273.000 adhérents à jour de cotisation, soit une perte de 90.000 militants en un an.
La direction exprime sa «grande satisfaction» et s'efforce de justifier cette diminution par l'effet post-élection présidentielle et «le passage compliqué d'un parti de
conquête à un parti d'accompagnement du pouvoir».
Mais d'autres explications remontent des fédérations, où l'on pointe du doigt un «problème de leadership» et un manque de débat au sein de la base du parti.
L'UMP ne serait-il pas un parti démocrate ?